Urban ecotourism: How urban tourism could be sustainable and environmentally friendly?

urban ecotourism

 

Abstract

This case study will present the new trend of the urban ecotourism. It is common knowledge that green tourism is trendy. The cities are now involved in this trend. A lot of cities have begun to launch initiatives to try and develop the concept of linking social demand, economic needs and environmental requirements. This article will determine if urban tourism can become sustainable and environmentally friendly. The first part will include the explanation of the concept. The second part will present some existing examples around the world and particularly in Switzerland.

Key words: Urban ecotourism, green tourism, tourism, trend, Paris, Toronto, Lausanne

Authors: Alexandra Butty, Justine Berclaz, Morgane Pfefferlé and Julia Maret 703_e

Source: Case study – Urban ecotourism – 703e Tuesday, the 11th of November 2014

Savoir plaire aux femmes dans l’hôtellerie

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Ces dernières années, la vie des femmes a énormément évolué. De plus en plus de femmes ont une vie professionnelle et leur revenu est en constante augmentation, sans oublier que ce sont elles qui prennent la plus part des décisions familiales et contrôlent les dépenses des ménages. Elles s’intéressent de plus en plus aux médias sociaux ainsi qu’aux technologies mobiles où elles peuvent donner leur avis. Grâce à l’augmentation de leur revenu, les femmes voyagent de plus en plus et souvent seules.

La grande influence que les femmes ont sur leur entourage, notamment  grâce aux médias sociaux, et le fait qu’elles voyagent de plus en plus, a poussé beaucoup d’entreprises touristiques à s’intéresser à elles. De plus en plus d’entreprises cherchent à savoir ce que la gente féminine désire, créent des produits touristiques « spécial femmes » et/ou ciblent leur publicité sur ces dernières.

Pour attirer les femmes il faut savoir qu’elles sont très attentives au confort ainsi qu’aux produits et services de qualité, voire de luxe. L’industrie touristique se préoccupe aussi beaucoup de la sécurité de ses dames et développe des projets tels que des étages réservés aux femmes dans les hôtels ou des taxis roses (conduits par et pour des femmes).

Cette clientèle offre un potentiel nouveau et en constante croissance pour les entreprises touristiques. Une occasion à ne pas manquer !

Sources:
http://veilletourisme.ca/2014/02/13/savoir-plaire-aux-femmes-2/
http://veilletourisme.ca/2009/04/27/ne-jamais-sous-estimer-le-pouvoir-d%E2%80%99une-femme/
http://www.experience.hyatt.com
http://www.womenontheirway.com/

Présentation:
Plaire_aux_femmes

Auteurs:
Satou Dosso, Mélanie Hirt, Annika Mattsson, Gala Mayi-Miranda, Marie Pittet, Isabelle Tissot

Ski industry and climate change

Climate change is a challenge for the tourism industry in mountainous areas, mainly because of less snow coverage. Already now but more in the future, ski resorts will have more pressure and adapting to this issue will involve more costs.

This case study compares three peer-reviewed journals written on the issue of climate change in mountainous areas and adaptation measures in two different countries: Canada and Australia. Of course, the impact of climate change differs from country to country, or more precisely, from ski resort to ski resort.

A lot of ski resorts compensate the lack of snow by installing snow guns because snowmaking reduces the vulnerability of the ski industry. Of course, there are other adaptation measures for a ski resort to stay profitable.

Lack of snow Switzerland

To find out more on this topic: Mini case study on ski industry and climate change

Author: Magalie Baechler, Class 703e

Main sources:

Bürki, R., Elsasser, H., & Abegg, B. (2003, April). Climate change-impacts on the tourism industry in mountain areas. In 1st International Conference on Climate Change and Tourism, Dierba (pp. 9-11).

Pickering, C. M., & Buckley, R. C. (2010). Climate response by the ski industry: the shortcomings of snowmaking for Australian resorts. Ambio, 39(5-6), 430-438.

Scott, D., McBoyle, G., Mills, B., & Wall, G. (2001, December). Assessing the vulnerability of the alpine skiing industry in Lakelands Tourism Region of Ontario (Canada) to climate variability and change. In Proceedings of the First International Workshop on Climate, Tourism and Recreation. International Society of Biometeorology. Pgs (pp. 153-170).

Les visas : un enjeu important pour le tourisme

Ce travail présente une analyse de la politique des visas dans les destinations touristiques. Nous nous sommes focalisés sur le Canada et la Chine car ce sont deux pays relativement stricts en matière d’obtention de visa. De plus, il s’agit de deux grandes puissances mondiales influentes sur le marché touristique. Ensuite, nous avons cherché à déterminer les conséquences si la Suisse appliquait des politiques similaires à celle du Canada ou de la Chine.

Il en ressort que les restrictions en matière de visas imposées par ces deux pays ont de fortes retombées sur leur tourisme national. La Suisse, quant à elle, est plutôt ouverte étant donné qu’elle fait partie de l’espace Schengen, ce qui est une force. Il en découle qu’une application du même système que le Canada ou la Chine risquerait de nuire au développement de son tourisme.

Passport visa

Mots-clés : Visa, touristique, suisse, chine, canada

Auteurs : Lucie Kaufmann, Elodie Sauge, Yrène Valguarnera, Vincent Weil de la 703_d

Source image : http://www.9gag.com

Etude de cas : Politique_visas_703d_2013

Le Wwoofing : expérience enrichissante ou surexploitation ?

Le Wwoofing est un réseau mondial qui met en relation des voyageurs bénévoles avec des fermes biologiques qui désirent les accueillir en échange de leur aide au quotidien. Cette expérience s’est avérée enrichissante pour beaucoup de voyageurs. Cependant, certains s’en plaignent en évoquant la surexploitation. C’est pourquoi il est justifié de se poser la question des réelles conditions de travail des Wwoofers en Suisse ou à l’étranger.

Ce mouvement est né en Angleterre dans les années septante et a fini par séduire des personnes du monde entier. Aujourd’hui le réseau compte plus de 6’000 fermes à travers le monde et son nombre s’accroit d’année en année. En Suisse, le bénévole ne doit pas travailler plus que 6 heures par jour et le concept est bien respecté. Cependant, dans certains pays comme l’Australie ou la France, où le Wwoofing est devenu très populaire, les écarts sont plus fréquents. Il n’est donc pas rare de tomber sur des témoignages de bénévoles qui disent avoir travaillé pendant plus de 8 heures par jour et ne plus jamais vouloir renouveler l’expérience. Heureusement pour ces bénévoles, de nos jours, grâce aux réseaux sociaux, cette minorité se fait vite une mauvaise réputation.

En conclusion, une grande majorité des woofeurs sont satisfaits de l’expérience et souhaitent la renouveler. Ces exploitations biologiques respectent la nature et séduisent ainsi grâce à leur environnement simple et sain. De plus, l’échange interculturel, la découverte et l’économie d’argent sont des avantages difficiles à ignorer.

NONO

Auteurs : Aurélie Thourot, Amélie Paillard, Morane Dewarrat & Adrien Genoud

Power Point Wwoofing

Le télégramme (2012). Des vacances en travaillant. Récupéré sur: http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/wwoofing-des-vacances-en-travaillant-18-07-2012-1778875.php

Party-Tourismus

Party Tourismus

Der typische Partytourist ist zwischen 18 und 35 Jahre alt und reist in Gruppen für 3-5 Tage in eine Stadt seiner Wahl. Er fällt durch verschwenderisches Verhalten im Umgang mit Geld auf.

Eine Stadt die Partytouristen anziehen möchte muss lange Öffnungszeiten der Clubs anbieten, renommierte DJ’s auflegen lassen und einen non-Stop ÖV-Anschluss gewährleisten. Zudem geht heute nichts mehr ohne Social Media-Marketing. Ebenfalls wichtig ist die Zusammenarbeit mit der lokalen Politik. Diese muss zwingend hinter der Vermarktung als Partystadt stehen.

Typische Partystädte sind Madrid, Barcelona, Ibiza, Valencia, Berlin, London, Amsterdam, Las Vegas, Montreal und andere. Auch Mallorca steht im Ruf eine Partyinsel zu sein. Dies soll sich jedoch ändern und die Mallorquiner möchten in Zukunft wieder vermehrt reichere Gäste empfangen und dem Partytourismus ein Ende setzten.

Dies ist jedoch nicht über Nacht erreichbar, da es schwer ist ein gefestigtes Image zu ändern. Weitere Nachteile von Partytourismus sind Alkohol- und Drogenmissbrauch, Sicherheitsaspekte sowie die Belastung für Einheimische durch Abfall, Lärm und hohe Preise.

Vorteile ergeben sich gegebenenfalls durch einen Anstieg der Besucherzahlen und dadurch finanziellen Erfolgen. Dies beeinflusst auch den lokalen Arbeitsmarkt wo mehr Arbeitsplätze angeboten werden.

Wie beim Beispiel von Mallorca ersichtlich, ist es denkbar, dass ein ausgeprägter Partytourismus andere Gäste wie Kultur-Interessierte oder generell ältere Menschen abschreckt. Somit ist es denkbar, dass eine hohe Anzahl Partytouristen nicht eine generell höhere Anzahl Touristen bedeutet.

Party-Tourismus

Party-Tourismus Kambly Michael und Kalbermatter Claudine

Autor: Kambly Michael und Kalbermatter Claudine

Links: http://veilletourisme.ca/2013/09/23/le-tourisme-festif-vous-entraine-au-bout-de-la-nuit/

http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/discuss.php?d=7248

 

 

 

Se positionner en tant que destination gastronomique internationale : toute une stratégie

Les pays tels que l’Espagne, la Thaïlande ou la Scandinavie ont tous un point commun: celui de se positionner en tant que destination culinaire. En effet, la gastronomie est un facteur important dans la notion du voyage. Pour que ce tourisme gastronomique puisse exister, ces pays doivent créer une identité en relation avec les spécialités culinaires de la région ou du pays. Pour ce faire, la nourriture devrait être «  indissociable de la destination ». Cette relation permettrait de construire « l’image de marque du tourisme culinaire » et la renforcer. Une stratégie marketing pourra alors se développer et devenir fructueuse.

Les destinations culinaires telles que l’Espagne et le Pérou adoptent une stratégie en utilisant des célébrités culinaires, c’est-à-dire qu’ils travaillent avec les meilleurs chefs de leurs pays. Les pays scandinaves ont pour leur part, créé un label, le New Nordic Food, ce qui leur permet entre autre de promouvoir leur identité culinaire internationalement. Quant à la Corée du Sud, elle a développé une stratégie marketing en ligne pour faire découvrir sa cuisine à l’étranger. De plus, des évènements internationaux culinaires ont permis à la Thaïlande et à Singapour d’attirer de nombreux touristes.

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Par ailleurs, la ville de Montréal veut se positionner en tant que destination gastronomique de classe mondiale, pour se faire,  elle va mettre en avant différentes stratégies marketing sur la gastronomie. Le plaisir de la table est un rituel qui est sacré ! Cette ville organise chaque année « MTL à table » qui propose  les meilleurs restaurants à petits prix.

Toutes ces stratégies démontrent que pour être une destination culinaire au niveau international, il faut non seulement exprimer son identité au travers de la cuisine du pays, mais également au travers de l’originalité et de l’authenticité des mets.

Powerpoint : TIA-Destination culinaire

Mots-clés: destination culinaire, gastronomie, stratégie marketing, cuisine

Auteurs: Elise Farquet, Michèle Huber, Aline Perroud, Nicolas Schmid

Sources :

http://www.newswire.ca/fr/story/984121/positionner-montreal-comme-une-destination-gastronomique-internationale

http://veilletourisme.ca/2013/07/18/comment-faire-rayonner-lidentite-culinaire-dune-destination/

http://www.tourisme-montreal.org/mtlatable/

Snowkiting

Imaginé par un surfeur américain dans les années ‘80, en vogue sur les vagues hawaïennes dès la fin des années ’90, le «surf cerf-volant» a traversé les océans pour atterrir sur les pistes enneigées des Alpes. Sur skis ou sur snowboard, le snowkiting s’enseigne comme en témoigne l’ouverture d’une école à Ried-Brigue, région du Simplon pauvre en lignes à haute tension. De la croisière tranquille aux sauts acrobatiques, la glisse en cerf-volant est ouverte à tous. La technique serait d’ailleurs beaucoup mieux maîtrisable sur la neige que sur l’eau, assurent les spécialistes.

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Nous avons pu constater qu’il y a des écoles qui proposent cette activité en Suisse  au Simplon ou Silvaplana aux Grisons. Une école a d’ailleurs fermée ses portes à Champéry. Autrement, cette activité est pratiqué un peu partout au monde comme en Russie, Canada, France , Suisse, Autriche, Norvège, Suède et bien sûr au nord des Etats-Unis.

La Swiss Snowkiting School propose des cours de snowkiting au Simplon Pass et aussi du snowkite safari en petit groupe.

snowkiting

Nous avons pu prendre contact avec le responsable Monsieur Pascal Nessier et qui a eu la gentillesse de répondre à nos questions par e-mail :

Aline & Benoît : Nous aimerions savoir depuis combien de temps votre école est ouverte ?

M.Nessier : Notre école est ouverte de décembre à avril et cela dépend aussi des conditions de la neige. Nous proposons nos cours depuis 10 ans maintenant.

Aline & Benoît : Quel est l’âge de la clientèle, jeune ou l’âge n’est pas important ?

M.Nessier : Nous avons une clientèle de tout âge, principalement entre 25- 50 ans

Aline & Benoît : Est-ce qu’il y a des clients qui font cette activité pour la compétition comme pour le Global Tour 2013 en Suisse ?

M.Nessier: Les clients que j’ai, ne viennent pas pour s’entrainer pour la compétition. Les personnes qui font de la compétition s’entrainent soi-même.

Aline & Benoît : Est-ce que vous envisagez d’ouvrir une école dans un autre pays ou ville ?

M.Nessier : Jusqu’à présent, je ne planifie pas d’ouvrir d’autre école .

Aline & Benoît : Y a-t-il de la concurrence dans votre branche avec d’autre école.

M.Nessier : Il n’y a pas vraiment de compétition. Il y a d’autre école en Suisse mais ne sont pas professionnelles en Valais. C’est limité selon l’espace de l’enseignement comme par exemple au Simplon.

Grâce aux renseignements fournis par Monsieur Nessier, nous pouvons remarquer que les personnes intéressées et qui pratiquent cette activité sont bien de tout âge. Ceci nous montre que le snowkiting touche un large public. Cependant, nous constatons que cette activité dépend également des conditions météorologiques tout comme le ski.

Il y a aussi différents forums qui ont été créé pour échanger les expériences, vidéos entre internautes. Nous avons pu voir que c’est une activité riche en émotion. Un championnat du monde de snowkiting de longue distance va se dérouler cette année au mois d’avril en Norvège.

Cependant en Suisse il y a des réglementations à propos du snowkiting. Il est pratiqué dans le pays un peu partout mais il n’est pas autorisé sur les pistes de ski balisées car il y a trop de risques de collisions avec d’autres skieurs. De plus la présence des câbles des remontées mécaniques peut s’avérer très dangereuse. D’après le directeur des remontées mécanique de Grimentz-Zinal, il serait inconscient de pratiquer cette activité au milieu d’autres randonneurs ou skieurs. Selon lui, l’office fédéral de l’aviation civile décide de l’attribution des autorisations des sports de glisse sur neige à voile. Après avoir contacté l’OFC, la réponse à la question de l’autorisation de pratiquer le snowkiting sur des pistes balisées est bien évidemment négative. En Suisse la pratique du snowkiting se fait sur différents « spots ». Les spots sont découverts par des snowkiteurs. Pour citer les plus connus de Suisse, on trouve Le Pas de Cheville, le col de Grimsel, le col du Simplon, le col de Balme, les Crozets, le Chasseral.

Le snowkiting a pu s’imposer à travers ces dernières années tant sur la scène mondial et tant en Suisse. Les écoles sont présentes ce qui signifie qu’il y a une demande de la part des skieurs et snowboaders et aussi cette activité est proposé dans les Smartbox. Nous vous conseillons de faire un essai cet hiver pour être dans le vent !

snowkiting

Perroud Aline & Caloz Benoît 701D

Source :

Contact téléphonique du 3 janvier 2013 avec les remontées mécaniques de Zinal- Grimentz

Contact téléphonique avec l’OFAC pour la réglementation des sports de glisse à voile

Contact téléphonique avec l’Association Suisse des parapentistes

Ecole de Snowkite Suisse : http://www.snowkiting.ch

E-mail échangé avec M. Nessier en janvier 2013

Forum: http://www.kiteforum.com/viewtopic.php?f=6&t=2312296

Snowkite festival Amerique: http://www.snowkitetour.com/

Snow kiting Guide www.Kiteteam.ru

Snowkite : http://fr.wikipedia.org/wiki/Snowkite

Swiss Riders Community www.kitesnow.ch

Alberghi Diffusi a new type of accommodation

 

Context:

Back in time, people use to travel with the help of travel agent or tour operators, directly going to their office for information and arrangements. Everything was organized for them. Also, mass tourism starting around 1960, influenced the travelers to prefer places where everyone goes, in which they can relax and not worry about anything else.

Thus, this situation is now changing. Travelers are becoming more and more autonomous and want to live an exceptional vacation separated from the mass, rather than be with thousands of other people having the same experience. They are now more independent and know how to travel.

Another important aspect in the eyes of today’s travelers, are the environmental issues. They want to engage ethically, extending this to their manner to travel.

Some socio-economics factors are also at the origin of these changes. People have now more free time at disposition, and are starting to travel more but for shorter periods.

The wish of the suppliers is anymore to simply satisfy the customer’s needs, but to go over it as a delighted customer is a “Lifetime” customer. That’s why it is nowadays a crucial aspect of competition.

Then, the IT system evolution also has an important role, in the way that it facilitates the way people book and communicate with their suppliers.

It should also not be forgotten that today a really competitive aspect is innovation. Not any supplier should dismiss the innovation from its plans. Having an USP can change everything

Results, analysis and discussion:

In order to follow these new habits and manners to travel, many tourism suppliers start to adapt their product and services. This is in this perspective that the Community based (eco) tourism is born. As its name describes it, this is the local people that control and manage the projects, and benefit from it.

Following the different aspects stated in the introduction, the CBT is aimed to reduce the poverty and to promote the regional economic development of the region where it is. Thus, we can see that most of the CBT are now located in developing countries.

The environmental concerns are also addressed by the fact that, these existing but disaffected buildings are reused for touristic purpose. The main goal is actually to give another life to old buildings.

There are different types of CBT in different regions of the worlds. Here is a list of some of the different buildings we can find in this category:

  • MAS’Hôtel – Val d’Hérens (CH)
  •  Piz Tschütta – Vnà (CH) (It is an ancient auberge. It now became an hotel with 10 rooms. It is now appreciated as a peaceful place to spend some holiday time).

Another of these innovations is the Alberghi diffusi in Italy. I’m going to give the details about the development of that project to show a concrete example of this new trend.

The Albergho Diffuso is actually an association which is born in 1996, that nowadays is at the head of 35 “hotel’s villages” in Italy.  Like the other projects of CBT, this concept of dispersed hotels is aimed to give the customers a traditional and cultural stay in a place that is environmental friendly. They learn to live like the local population which makes them have a greater experience, creating a closer link with the place they visit and its inhabitants.

Every CBT has its own specialty and for the Alberghi diffusi, it is the fact that the different services such as reception or rooms, are located in different places within the village. From there comes the definition of “Hotel’s villages”.

There are many benefits coming out of the CBTs for the different players.

First, it gives the tourists a chance to get closer with their host community and as well as a good image of the destination. It allows the locals to make their own promotion.

Then, as I said before, the money coming from the overnights, and different expenses of the visitors going directly to the local population. Another good point is that it favors linkage, as it employs mostly locals in its installations. We can conclude that the money is actually staying IN the destination which is really good for the health of the local economy.

The environmental issues are addresses there with the fact that no new building will be built thus no more place is needed as I said before. Also, as it is quite a special way to reuse a building, it promotes the architectural aspect of the place.

However, it is not that easy to become a CBT, the idea should come from the local stakeholders and it must offer the same services as an hotel. The minimum rooms number is of 7 and it should also offer a minimum of services.

Conclusion :

I think that such projects are of a great importance for the future of the accommodation sector. As the customer are becoming more and more conscious of environment issues, a type of catering that respect the environment will take the advantage upon the other types. I also need to point out that such an installation in a village nowadays can become a great USP for that destination. It is accessible for a lot of destination as there are lots of places that possess unused old building that just need a bit of renovation to be given another function.

In a time of bad economy in many countries, this could help the expenses to stay “local”, thus to generate more money that is not going out of the borders.

The reduced availability of rooms in these establishments reduces the risk of mass tourism, which is an advantage as overbooked hotels are becoming a threat for many destinations.

Finally, as these kinds of accommodations are quite new, travelers are likely to be attracted by this if enough promotion is made.

References :

Gallay, M. (2010). Les nouvelles formes d’hébergements en Suisse et en Autriche : Etat des lieux, tendances et analyse. HEIG-VD

Philippe Pasche, directeur ; Denise Dubacher, assistante. (2010). Le potentiel touristique des régions périphériques. Société Suisse du Crédit Hôtelier SCH.

Vitali, S. (2012, August 7). Québec and Albergo Diffuso – English Version. Retrieved October 10, 2012, from Sustainable tourism world : http://sustainabletourismworld.wordpress.com/category/focus-on-albergo-diffuso/

Author : Gabrielle Pasche