Mistery Hiking Trail

The Mistery Hiking Trail is a staging activity we did in order to present a new staging experience in a video.

We decided that our participans… :

1. …have to solve a mistery (Topic – the lead instrument)

2. …while hiking (Sub-topic)
…There are different adaption for Christmas, Easter, Kids, Halloween, Valentine’s Day (Changing subjects)

3. …get different things in oder to solve the mistery (explained in the video) which encourages the people to participate. (The stimulation/activation instrument)

4. … can also enjoy the landscape of the Pilatus while hiking (Scenery – the esthetic instrument)

5. … will be doing the hike in a group of max. 10 people. (Visitor management – the steering tool)

6. … receive a mobil phone for security reasons as well as a map where the hinks to the mistery are indicated. To add value, one of the employees will bring them their lunch, so that they don’t have to carry it with them (Management of wellbeing – the support instrument)

7. … are people who like being physically and mentally active. The mistery hiking trail is for anybody,  at any age, who is in good condition. We recommend a minimum age of 4 for the Kids special and a minimum age of 10 for the others (Visitors/Guests – the evaluation instrument)

The video: The Mistery Hiking Trail
Word document: Mistery Hiking Trail Video

Martina Wiederkehr, Cindy Voide, Melissa Nef, Aline Pillichody, Sally O’Brien, Ramona Sigg

Sources:
http://www.pilatus.ch/de/hotel-pilatus-kulm/

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Savoir plaire aux femmes dans l’hôtellerie

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Ces dernières années, la vie des femmes a énormément évolué. De plus en plus de femmes ont une vie professionnelle et leur revenu est en constante augmentation, sans oublier que ce sont elles qui prennent la plus part des décisions familiales et contrôlent les dépenses des ménages. Elles s’intéressent de plus en plus aux médias sociaux ainsi qu’aux technologies mobiles où elles peuvent donner leur avis. Grâce à l’augmentation de leur revenu, les femmes voyagent de plus en plus et souvent seules.

La grande influence que les femmes ont sur leur entourage, notamment  grâce aux médias sociaux, et le fait qu’elles voyagent de plus en plus, a poussé beaucoup d’entreprises touristiques à s’intéresser à elles. De plus en plus d’entreprises cherchent à savoir ce que la gente féminine désire, créent des produits touristiques « spécial femmes » et/ou ciblent leur publicité sur ces dernières.

Pour attirer les femmes il faut savoir qu’elles sont très attentives au confort ainsi qu’aux produits et services de qualité, voire de luxe. L’industrie touristique se préoccupe aussi beaucoup de la sécurité de ses dames et développe des projets tels que des étages réservés aux femmes dans les hôtels ou des taxis roses (conduits par et pour des femmes).

Cette clientèle offre un potentiel nouveau et en constante croissance pour les entreprises touristiques. Une occasion à ne pas manquer !

Sources:
http://veilletourisme.ca/2014/02/13/savoir-plaire-aux-femmes-2/
http://veilletourisme.ca/2009/04/27/ne-jamais-sous-estimer-le-pouvoir-d%E2%80%99une-femme/
http://www.experience.hyatt.com
http://www.womenontheirway.com/

Présentation:
Plaire_aux_femmes

Auteurs:
Satou Dosso, Mélanie Hirt, Annika Mattsson, Gala Mayi-Miranda, Marie Pittet, Isabelle Tissot

Le Wwoofing : expérience enrichissante ou surexploitation ?

Le Wwoofing est un réseau mondial qui met en relation des voyageurs bénévoles avec des fermes biologiques qui désirent les accueillir en échange de leur aide au quotidien. Cette expérience s’est avérée enrichissante pour beaucoup de voyageurs. Cependant, certains s’en plaignent en évoquant la surexploitation. C’est pourquoi il est justifié de se poser la question des réelles conditions de travail des Wwoofers en Suisse ou à l’étranger.

Ce mouvement est né en Angleterre dans les années septante et a fini par séduire des personnes du monde entier. Aujourd’hui le réseau compte plus de 6’000 fermes à travers le monde et son nombre s’accroit d’année en année. En Suisse, le bénévole ne doit pas travailler plus que 6 heures par jour et le concept est bien respecté. Cependant, dans certains pays comme l’Australie ou la France, où le Wwoofing est devenu très populaire, les écarts sont plus fréquents. Il n’est donc pas rare de tomber sur des témoignages de bénévoles qui disent avoir travaillé pendant plus de 8 heures par jour et ne plus jamais vouloir renouveler l’expérience. Heureusement pour ces bénévoles, de nos jours, grâce aux réseaux sociaux, cette minorité se fait vite une mauvaise réputation.

En conclusion, une grande majorité des woofeurs sont satisfaits de l’expérience et souhaitent la renouveler. Ces exploitations biologiques respectent la nature et séduisent ainsi grâce à leur environnement simple et sain. De plus, l’échange interculturel, la découverte et l’économie d’argent sont des avantages difficiles à ignorer.

NONO

Auteurs : Aurélie Thourot, Amélie Paillard, Morane Dewarrat & Adrien Genoud

Power Point Wwoofing

Le télégramme (2012). Des vacances en travaillant. Récupéré sur: http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/wwoofing-des-vacances-en-travaillant-18-07-2012-1778875.php